Coyote – Patrick Cazeault

«Tu as trahi Anna Chenko! 

Renard traque Coyote, son ancien frère d’armes. Ensemble, ils ont fait retentir leurs pistolets d’un bout à l’autre du continent, mais les voilà devenus ennemis jurés. Si Renard ne retrouve pas Coyote bientôt, il n’est pas mieux que mort. Sa quête le mène à Red Hills, dernière bourgade avant la dangereuse frontière de l’Ouest, où il s’allie avec Qqova, une Amérindienne aux yeux vairons investie d’un étrange pouvoir, et Cassidy Jackson, un voyou au cœur en or et aux ambitions démesurées. Pour se venger, le trio devra croiser le fer avec des bandes rivales, échapper à des embuscades mortelles et traiter avec des créatures plus dangereuses que tout ce qu’ils ont affronté jusqu’à maintenant. Renard doit faire vite. Les sorcières d’Anna Chenko sont à ses trousses…»

Renard doit retrouver son ancien compagnon d’armes, Coyote, qui est visiblement sous l’emprise d’une malédiction. Lors de ce long périple, le cowboy et son fidèle cheval Parade s’allient avec les gens les plus improbables. D’abord, il y a Garreth Holliday, successeur de King, l’ancien patron de Renard. Puis, il y a la Reine Pâle, précédée par sa réputation sur tout le continent, ainsi que les hommes de cette dernière.

Différent. Sur la couverture, il est écrit «un western fantasy». Ce n’est pas tous les jours qu’on lit un livre de cowboys dans lequel il y a présence de magie, de vampires et de sorcières. Cela en fait un livre qui se démarque des autres par la rareté du genre auquel il appartient sur les tablettes. J’ai trouvé ce livre au Salon du Livre de Sherbrooke, et l’auteur y était. Il m’a raconté un peu l’histoire, et j’ai trouvé cela accrocheur. Malheureusement, c’est son premier roman, et quelques coquilles sont présentes dans le roman. Quelques phrases auraient pu être écrites différemment pour faciliter la compréhension du lecteur, et certaines autres auraient pu être carrément enlevées. Bien sûr, c’est subjectif, c’est mon opinion à moi et surement pas la vôtre. Mais de façon générale, le livre était divertissant, quoiqu’il fut difficile pour moi d’entrer dans l’intrigue, probablement à cause des petites erreurs que contient tout premier roman d’un nouvel auteur. 

Ces enfants de ma vie – Gabrielle Roy

« Ce livre de maturité fait apparaître avec plus d’éclat que jamais les qualités d’émotion, d’évocation et d’écriture qui singularisent si fortement l’œuvre de la grande romancière. En s’inspirant du temps où elle enseignait au Manitoba, Gabrielle Roy trace ici le portrait d’élèves qui pour elle portent à la fois le visage de l’enfance et celui de l’humanité tout entière. Par Nil et Demetrioff, elle découvre le pouvoir de l’art et la beauté; par André, le courage et le don de soi; par Médéric, enfin, elle éprouve les frémissements de la sensualité et le puissance de l’amour. »

Ce livre est intéressant. Un recueil de nouvelles qui ressemblent peu à des nouvelles mais à des petites histoires, racontée par l’auteure. Chacune d’elle, de longueur variable, parle d’un élève qu’a eu Gabrielle Roy lorsqu’elle était enseignante.

 Dans «Vincento», il est question d’un jeune garçon qui ne veut pas quitter son père pour entrer à la maternelle. Pourtant, vers la fin, le jeune expérimente un changement important. Dans l’histoire de «L’enfant de Noël», un petit garçon nommé Clair est le seul de sa classe à ne pas avoir donné à la professeure un cadeau pour le temps des fêtes, alors que tous les autres enfants arrivaient avec du chocolat, des pantoufles, etc. Pourtant, vers la fin, il fait un geste qui touche la professeure droit au cœur. «L’alouette» parle du petit Nil, qui a une magnifique voix, et que la professeure emmène dans les maisons de personne âgées pour leur redonner la joie de vivre, grâce à la voix magique de l’enfant. «Demetrioff» est une des plus longues, composée de chapitres qui raconte l’histoire des enfants de la famille Demetrioff, tous des petits garçons. Dans leur classe respective, les nombreux frères ne semblent pas vouloir apprendre, et font tout pour agacer la professeure. Lorsque la professeure envoie une lettre au père Demetrioff pour lui dire qu’un de ses enfants dérange la classe, le père arrive en classe et frappe l’enfant devant tous les autres enfants, sans gêne. Le récit «La maison gardée» parle d’André, aîné de deux enfants, qui, très (trop) jeune, doit assumer les responsabilités de la maison, son père étant parti bûcher du bois dans le Nord du pays et sa mère étant enceinte. Pour terminer, «De la truite dans l’eau glacée» raconte l’histoire de Médéric, jeune adolescent qui n’a rien à faire à l’école, et qui préférerais galoper sur son cheval Gaspard toute la journée. Mais lorsqu’il montre à sa professeure son coin préféré de la montagne qui surplombe la plaine, leurs émotions à tous les deux changent… 

J’ai eu à lire ce livre pour l’école, mais je trouve qu’il est très intéressant. J’ai bien aimé le point de vue d’une enseignante sur ses élèves, ce qu’elle pensait d’enseigner, etc. Je le recommande si vous aimez les livres doux et divertissants. 

Histoires de filles en sac à dos – Nadia Lakhdari-King, Marie-Julie Gagnon et Mélanie Leblanc

Ce livre est composé de trois petites histoires d’environ une centaine de pages, qui sont toutes plus hilarantes et pleines de surprises les unes que les autres. 

Je ne sais pas comment tu fais – Nadia Lakhdari-King

« Professionnelle ambitieuse, maman impliquée et épouse attentionnée, Esther est une véritable superwoman… au bout du rouleau! Quand sa grande amie Jeanne lui propose que leurs familles se rejoignent à l’autre bout du monde, elle accepte sans hésiter. Mais Esther se rend vite compte que si l’herbe semble parfois si verte chez le voisin, la réalité semble parfois tout autre. Et si le bonheur c’était d’avoir la vie qui nous ressemble? »

La famille d’Esther est presque parfaite. Les deux enfants font des tonnes d’activités et de sport, les parents font des métiers qu’ils aiment et qui leur rapporte une bonne somme d’argent. Mais Jeanne poste des photos sur Instagram des photos qui font rêver la jeune fille cachée en Esther. C’est parti, sur un coup de tête, elle réserve quatre billets d’avion pour la Nouvelle-Zélande, pour rejoindre sa grande amie et réunir les deux familles. Mais tout n’est pas rose des deux côtés. Esther et son copain Karl manquent de communi-cation, et Jeanne a d’autres problèmes, qu’Esther ne voit pas à prime abord, tellement ils ont l’air heureux elle et son amoureux. Ensuite arrive toutes sortes de péripéties qui rapproche certains et en éloigne d’autres…

Comme tout le monde – Marie-Julie Gagnon

« Maude-Emmanuelle, vingt-sept ans, s’apprête à réaliser l’un de ses plus grands rêves: devenir propriétaire d’une maison en banlieue avec Charles-Étienne, son amoureux des sept dernières années. Elle a tout prévu… sauf se faire larguer, le jour de leur rendez-vous à la banque, parce qu’elle est trop prévisible. Piquée au vif, elle part en Thaïlande pour prouver à Charles et à la planète entière qu’elle eut, elle aussi, être wildcomme tout le monde. »

Une vision d’un avenir parfait: une maison pas trop grosse ni trop petite, deux enfants, un chien et un conjoint qui l’aime beaucoup. Mais se faire planquer par son compagnon de vie quelques minutes avant de passer à la banque, sous prétexte qu’on est pas assez prévisible? C’est ce qui vient d’arriver à Maude-Emma. Et la voici aussitôt partie pour trois semaines en Thaïlande, où elle rencontre Sabine, Leandro le beau Latino, Lorenzo, et finalement Charles, qui se trouve idiot et tente de la reconquérir. Bref, elle passe trois semaines qu’elle qualifie de merveilleuses et qui changent sa vision du monde pour de bon. 

On est où? – Mélanie Leblanc

« Floralie est une influenceuse. Grâce à ses réseaux sociaux et à ses nombreux fans aussi inconnus que cosmopolites, elle profite d’articles promotionnels, parcourt la planète et se voit inviter au soirées les plus glam, la vie rêvée, quoi! Pourtant, une seule question posée lors d’un séjour inoubliable au Mexique bouscule ses certitudes:  » Tu vas faire quoi quand tu vas être grande?  » Incapable de répondre, Floralie s’embarque alors pour le voyage le plus inspirant, cocasse et enrichissant de sa vie. »

Un jour, Flo part pour le Mexique, dans le but de faire une séance photo pour une compagnie de bikinis. Mais le dernier jour, En rencontrant Robert et Monique, elle se rend compte que son voyage, qui durait environ quatre jours, en durera finalement 30. De plus, en tant qu’influenceuse, elle est toujours sur son cell, et se met à paniquer lorsque Monique et Robert, un couple de québécois rencontrés là-bas, le lui prennent. Ils sont aussi partis avec sa pochette de vlog, qu’ils promettent de lui redonner à leur retour au Québec. Un peu (beaucoup) déstabilisée, la jeune fille rencontre Mélancolie, qui l’entraîne dans des aventures plus farfelues les unes que les autres, ce qui finit par donner à Floralie une méga-idée, qui nécessite l’aide de ses fans, à son retour au Québec, pour aider les merveilleux gens qu’elle a rencontrés au Mexique.

Jusqu’à te perdre – Marie-Pier Couture

«Une adolescente ne reconnaît plus sa mère depuis qu’elle s’est éprise d’un homme qui la domine. Ses signaux seront-ils entendus à temps? Trouvera-elle des appuis autour d’elle? « Plusieurs de reconnaîtront entre les lignes de ce roman inspiré de la réalité, dit l’auteure. Parce que l’histoire de Maude Juneau, c’est aussi celle de milliers de personnes qui vivent dans la peur de perdre un être cher à cause de l’alcool, à cause de la maladie. » L’auteure dénonce un monde individualiste où la souffrance se vit en silence dans une trop grande solitude. »

Ouch. Attention, ce livre n’est pas pour les âmes sensibles. Ni ceux qui sont facilement choquées par la réalité de l’alcool. Ce livre, écrit avec brio par une adolescente de 16 ans, met la lumière sur une des nombreuses situations dont on a pas toujours conscience si on a eu une enfance relativement facile. La jeune Maude, 16 ans, ne peut plus faire un geste chez elle sans se faire rabrouer par son beau-père saoul. Elle ne souhaite que partir. La mère de la jeune fille ne semble pas se rendre compte que Luc est une mauvaise influence sur elle, malgré les signaux de sa fille, qui n’en peut plus. Les 190 pages de ce court roman, ayant remporté le premier prix lors du concours Sors de ta Bulle, sont remplies de tabous que l’auteure a voulu dénoncer et qui choquent. Les principaux tabous abordés sont le viol, la maladie, le danger d’internet, et quelques autres. Si vous voulez lire ce livre, qui n’a pas juste de mauvais côtés, attachez vos bretelles et préparez-vous à verser une larme une fois de temps en temps, comme ce fut mon cas. 

Pure – Julianna Baggott

« Depuis que les Détonations ont ravagé le monde, Pressia vit avec son grand-père dans les décombres, la cendre et le danger. Demain, elle aura 16 ans, âge où la milice vous enlève pour entraîner les plus forts… ou achever les plus faibles. Pressia n’a plus le choix, elle doit se préparer à fuir. Au loin brille le Dôme: un lieu sécurisé et aseptisé où une petite partie de la population, les Purs, s’est réfugiée avant la catastrophe. Partridge n’a qu’une idée en tête: en sortir pour retrouver sa mère. Pour ces deux adolescents, une question se pose: comment survivre dans ce monde postapocalyptique où tout est presque mort? »

Ce livre m’a laissée un petit peu indifférente, mais c’est peut-être parce que je suis pas tripeuse des livres où il y a des héros et une quête, dans un monde postapocalyptique, où tout est détruit et que le but est de survivre. J’en ai peut-être trop lu et je suis rendue à trouver que c’est toujours la même histoire que se répète. Mais du côté des points positifs, je trouve ça intéressant (je ne vais rien vous divulgâcher, c’est écrit sur la couverture) que le personnage qui ait appris à vivre à la dure soit une fille, et que celui confiné dans le Dôme soit un garçon. Ça fait changement de toujours, où la fille est toujours celle qui est emprisonnée ou faible. Mais bon, mettons de côté les jugements, et parlons du livre pour de vrai. Une veut entrer dans le dôme pour savoir ce qu’il s’y passe, alors que l’autre vient tout juste d’en sortir et peut tout lui raconter. C’est un peu l’intrigue de l’histoire, à savoir ce qui se passe vraiment dans le Dôme… Mon personnage préféré est sans doute Bradwell, qui, suite aux Détonations, se retrouve fusionné avec trois oiseaux, incrustés dans son dos, qui battent sans cesse des ailes – tous les personnages qui sont restés à l’extérieur du dôme ont fusionné avec quelque chose qui se trouvait autour d’eux. Pressia se retrouve avec la main droite coincée dans une tête de poupée, et Bradwell a des oiseaux dans le dos. Certains ont fusionné avec d’autres personnes, partageant ainsi un corps. C’est un livre que j’ai trouvé long à lire malgré une histoire captivante, et une fin qui laisse les lecteurs sur leur faim, ayant hâte au prochain livre. L’histoire est intéressante, mais elle pourrait avoir un peu plus de «punch». Bref, un livre pas mal si on aime le postapocalyptique et les héros qui sauvent le monde. 

L’Ombre du Vent – Carlos Ruiz Zafón

« 1945. Barcelone se réveille après neuf années de guerre. Dans une ruelle étroite, deux silhouettes émergent au petit jour. Un père, libraire, et son fils de 10 ans s’en vont sacrifier à un rituel centenaire. Bientôt, le  Cimetière des Livres oubliés leur ouvrira ses portes. Parmi les fantômes et les rayonnages, le jeune Daniel choisira un volume, un seul. Ce sera l’Ombre du vent. Dès lors, la recherche de son auteur, Julián Carax, obsédera Daniel jusqu’à façonner son existence. » 

Rien qu’à lire le quatrième de couverture (ci-haut), ce livre est captivant. Le jeune Daniel choisit un livre qui le hante toute sa vie. Mais si l’auteur du livre en question, Carax, a disparu? Que va faire Daniel, qui souhaite tant le retrouver? Ce livre nous transporte dans un univers espagnol tellement complexe, mais si spécial, tellement tout est bien décrit. Parfois, les conversation avec certains personnages sont longues et utilisent des tonnes de mots pour dire une seule information… Mais tous ces dialogues ont du sens et de l’importance. Il ne faut surtout pas sauter une page, ou on vient juste de sauter la moitié du livre (en termes d’informations). Ce livre sait nous surprendre avec des retournements de situation inattendus et des nouveaux liens entre certains personnages à chaque coin de page. J’ai adoré ce livre, surtout la fin qui n’est pas exactement ce que je définirais comme un happy ending, bien que ce ne soit pas si mal que cela. L’ayant lu presque d’une traite, je vous le recommande fortement si vous aimez le glauque, les enquêtes et les énigmes.

Nouvelle formule!

Coucou! C’est moi! Oui, je sais, vous devez vous demander qui je suis… Et bien, pour tout vous dire, je suis une étudiante bien ordinaire qui passe son temps à lire et qui souhaite partager ses lectures avec vous. Avant (en 2014…), je publiais ici même des chroniques chaque semaine, de livres provenant de séries que je lisait, et, bien franchement, j’étais jeune et je faisait un peu n’importe quoi. Mais maintenant, j’ai pris du recul et je vais améliorer un peu la chose. Chaque mois, je lis quelques livres, et chaque mois, je vais faire un topo de mes lectures, de ce que j’ai aimé ou non, ce que je vous recommande ou non (selon mon point de vue, mais c’est subjectif et à prendre avec un grain de sel), etc. La longueur des articles dépendra évidemment de combien de livres j’aurai lu au cours du mois (qui risque de diminuer lorsque les classes reprendront) et de ce que j’aurai a dire sur ces livres. Au plaisir de vous partager mes impressions et bonne lecture! 😉

P-S: si vous avez des livres que vous voulez que je lise, écrivez-moi les en commentaire!😁

Websphere pas assez intelligent pour utiliser les « mappedName »

Après quelques jours à chercher comment utiliser les annotations @resource pour spécifier à WebSphere d’utiliser les noms JNDI pour injecter l’information dans mon code, j’ai finalement trouvé comment… à l’aide de la communauté Web.

Voici un résumé du problème:

@Stateless
@Local(AsyncJobManager.class)
public class AsyncJobManagementBean implements AsyncJobManager {
[…]
@Resource(mappedName = « jms/ResultQueue »)
private Queue jobResultQueue;

@Resource(mappedName = « jms/BaseConnectionFactory »)
private ConnectionFactory connectionFactory;
[…]
}

Lorsque déployé, on obtient la réponse suivante du serveur:

« CWNEN0044E: A resource reference binding could not be found for the following resource references [XXXXX.base.facade.AsyncJobManagementBean/jobResultQueue, XXXXX.base.facade.AsyncJobManagementBean/connectionFactory], defined for the AsyncJobManagementBean component. »

En effet, Websphere n’utilises pas le mappedName pour son mapping JDNI. Il faut donc faire 2 choses:

  1. Supprimer le fichier ejb-jar.xml (indique à websphere de se fier seulement sur les annotations)
  2. Fournir un fichier ibm-ejb-jar-bnd.xml qui spécifie les bindings pour les nom glogaux JNDI.

Si on fournit le ejb-jar.xml on aura une erreur du type:

« The value of the <injection-target-class> element is not specified » Base_EJB3/ejbModule/META-INF « Injection target: jobResultQueue »

Référence: www.ibm.com/developerworks/forums/thread.jspa?messageID=14291505